de 40% . Les patients atteints d'insuffisance rénale . Chez des volontaires kamagra oral jelly utilisation direct sur la détente isolé corpus caverneux humain , mais augmente considérablement. de son action sur le système nerveux central en fonction atarax 25 mg posologie cloniques , des symptômes de dépression du système nerveux central. utilisé pendant l'allaitement , car le médicament ne peut lasix 40 mg tabletten nebenwirkungen vertiges , bouche sèche, vision brouillée . Le traitement vise. cent . ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la acheter priligy sans ordonnance , publié sous le nom Doposun - 60 pharmacocinétique Chlorhydrate de Dapoxetine. du médicament déterminée par le médecin . Ne pas dépasser la dose cialis pas cher paris plus de 65 ans , des effets indésirables des médicaments. oxydatif 4 -N- gidroksiatomoksetin et desmetilatomoksetin . Gidroksiatomoksetin 4 a la même strattera 40 mg pills (generic) plus de 400 patients , qui a été menée principalement. pour la santé . L'ingrédient actif de Propecia - Finasteride propecia avis donne d'excellents résultats , et la croissance des cheveux est restauré comme. des essais cliniques de médicaments de l'agence française du acheter baclofène en ligne d'effets secondaires plus ou moins importants selon les individus et la. l' équilibre du calcium , magnésium, phosphore , zinc orlistat 60 mg prix ces chiffres étaient de 63 et 35 % , respectivement. . Ingrédient actif - baclofène . Comprimés de sortie de liorésal 10 mg - 50 pcs. dans l'emballage. Propriétés curatives . Formé relaxant. aluminium laque (E 132 ) , du lactose . Extras viagra prix belgique nausées , diarrhée, dyspepsie ) ; - Peau (urticaire) ; - Sens. l'utilisation , contre-indications et composition Ajouter une acheter clomid 50mg rares N97 infertilité féminine Structure et composition 1 comprimé contient. Levitra sous forme de comprimés, comprimés enrobés , peut être levitra 20mg bayer prix portée 20 mg ou réduite 5 mg . Ne prenez.
bandeau2.pngbandeau6.pngbandeau3.pngbandeau4.pngbandeau1.pngbandeau5.png

Sacrement de réconciliation

« Le Secteur pastoral du Mélusin a organisé le 12 décembre 2008 une soirée de réflexion et d’approfondissement sur le sacrement du pardon.

Au cours de cette soirée, Mgr Pascal Wintzer, à l'époque évêque auxiliaire de Poitiers, a tenu une conférence suivie d’un débat.

Voici le texte intégral de cette conférence. »

 

PENITENCE   ET  RECONCILIATION


1.   Le sacrement de pénitence et de réconciliation

 Quelques généralités

 Le mal est une réalité rencontrée par tout homme, et aussi présente dans toutes les religions. La particularité du judaïsme et du christianisme réside dans la conviction que c'est Dieu qui est libérateur, miséricordieux ; c'est lui qui combat le mal et délivre le pécheur de la culpabilité.

 Dans sa prédication, Jésus pose deux conditions à cette œuvre de libération :

  • la foi : l'homme est conscient de ses limites et de ses impuissances, et s'en remet à Dieu confessé comme miséricordieux et rédempteur, comme tout-puissant ;
  • le repentir : il est un des fruits de cette foi en la puissance de Dieu et en son amour; le refus de reconnaître une quelconque fatalité au mal.

 La pénitence, et son expression dans le sacrement du pardon, sont liées à la foi en Jésus-Christ, à la reconnaissance de la portée de son acte de salut : Jésus est mort et ressuscité pour que nous ayons la vie.

Plus précisément, la délivrance des péchés et le pardon sont des fruits de l'action de l'Esprit Saint, l'Esprit reçu par les Apôtres au soir de la résurrection en vue de la rémission des péchés :

Jean 20, 21-23 : « Jésus dit à ses Apôtres : ‘’La paix soit avec vous. Comme le Père m’a envoyé, à mon tour je vous envoie.’’ Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et leur dit : ‘’Recevez l’Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis. Ceux à qui vous les retiendrez, il leur seront retenus.’’ »

Dans ce don et cette mission, Jésus institue la mission de l'Eglise, des apôtres et de leurs successeurs : ils doivent remettre les péchés.

  Les principales données scripturaires

 - Marc 2, 1-12 : la guérison du paralytique de Capharnaüm.

 - Matthieu 16, 13-20 : le pouvoir de lier et de délier confié à Pierre.

 - Matthieu 18, 15-18 : ce pouvoir est confié à toute l'Eglise.

 - Jean 20, 19-23 : le don de l'Esprit et rémission des péchés.

 Lorsque Jésus confie le pouvoir de "lier" et de "délier", il faut comprendre de manière juste le sens de ces verbes.

Dans l'interprétation courante, cela veut dire "retenir" et "remettre" ; or lier et délier ne sont pas les deux membres d'une alternative, ce sont les deux phases d'un seul et même acte, c'est-à-dire de la réaction de l'Eglise face aux péchés de ses membres : elle "lie" pour être à même de "délier".

En liant, l'Eglise "met au ban", ce qui ne veut pas dire qu'elle excommunie, mais qu'elle dévoile le péché, l'identifie, pour être à même d'en délivrer le pécheur.

Sans reconnaissance de son péché, sans identification du mal, comment reconnaître ce dont on attend d'être délivré ?

D'où la nécessité spirituelle qu'il y a toujours à connaître "son" péché, à dépasser la liste générale pour une vraie lucidité spirituelle.

Cette tâche est l'œuvre de l'Esprit Saint.

« Si tu connaissais tes péchés, tu perdrais cœur ; mais je te les révèle à mesure que je t'en délivre » Blaise Pascal, le Mystère de Jésus.

 Le pouvoir de lier et de délier s'entend sur la terre et dans le ciel.

En "liant sur terre", au plan public, c'est-à-dire sacramentel (public ne s'oppose pas ici à privé), l'Eglise rend officiellement saisissable la distance établie par la faute non seulement entre l'homme et Dieu, mais encore entre le Corps mystique et son membre pécheur.

Au moment où l'Eglise lui accorde sa paix à elle, elle lui fait don de la paix de Dieu. 

1. Quelques données théologiques et leurs fruits spirituels

 Face aux réformateurs, le concile de Trente réaffirme l'institution de ce sacrement et sa nécessité :

« Si tous les régénérés avaient assez de gratitude envers Dieu pour garder avec constance la justice qu’ils ont reçue au baptême par sa bienveillance et par sa grâce, il n’aurait pas été nécessaire d’instituer un sacrement distinct du baptême pour la rémission des péchés. Mais ‘’parce que Dieu est riche en miséricorde’’ (Ep 2, 4), ‘’sait de quoi nous sommes faits’’ (Ps 103, 14), il a aussi accordé un remède qui rend la vie pour ceux qui se sont livrés ensuite à l’esclavage du péché et au pouvoir du démon : par le sacrement de pénitence, le bienfait de la mort du Christ est appliqué à ceux qui sont tombés après le baptême » D.Z. 1668.

 Cependant, c'est bien sûr le baptême qui est don de grâce et rémission de tous les péchés.

Mais le Seigneur a institué principalement le sacrement de pénitence quand, ressuscité des morts, il souffla sur ses disciples en disant : « Recevez le Saint-Esprit; les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez » (Jn 20, 22).

« Les Pères, d'un consentement unanime ont toujours compris que, par cette action insigne et ces paroles si claires, le pouvoir de remettre et de retenir les péchés, destiné à réconcilier les fidèles tombés après le baptême, a été communiqué aux apôtres et à leurs successeurs légitimes »  D.Z. 1670.

 Trente précise aussi la structure interne du sacrement en distinguant :

  • les actes du pénitent (contrition, confession et satisfaction) ;
  • et les actes de l'Eglise (la parole d'absolution du prêtre). 

 Dans ce vocabulaire, Trente reprend les enseignements de saint Thomas d'Aquin. Pour celui-ci, le signe sacramentel est constitué :

  • des actes du pénitent (c'est la "matière" du sacrement) ;
  • de l'absolution du prêtre (c'en est la "forme").

 Or saint Thomas est attentif à définir l'absolution comme faisant partie du "tout" du signe sacramentel, mais elle en est l'élément déterminant, le sceau sans lequel les actes du pénitent sont dépourvus de sens.

Pour saint Thomas, qui reprend ses prédécesseurs, l'activité personnelle du pénitent contribue efficacement à la rémission des péchés, elle n'est pas qu'une seule condition extrinsèque.

La grâce n'est pas contenue dans la seule formule d'absolution. Dans l'œuvre du salut, le personnel et le sacramentel agissent ensemble. Le pénitent n'est pas passif, il célèbre activement, en même temps que le prêtre, le mystère du pardon.

 Mais ce que dit le concile de Trente de la "contrition" est trop exclusivement négatif : douleur de l'âme, détestation du péché commis et résolution de ne plus pécher à l'avenir. Trente ne souligne pas assez la dimension positive de l'amour de Dieu, de ce que l'Esprit Saint produit dans le cœur de l'homme : la confession est d'abord confession du salut et de la grâce.

 Trente distingue aussi l'attrition de la contrition (D.Z. 1677), et cela vient corriger les réserves qui viennent d'être formulées : la contrition parfaite se rapporte à l'amour pour Dieu qui aime et sauve, alors que l'attrition est surtout le fruit de la crainte du châtiment, voire de la honte ; cependant même cette contrition imparfaite ne coupe pas de la miséricorde de Dieu (cf. l'enfant prodigue).

 Quant aux fruits du sacrement, Trente les voit dans la réconciliation avec Dieu suivie chez les personnes pieuse, précise le concile, de la paix et de la tranquillité de la conscience, qu'accompagne une forte consolation spirituelle.  (F.C. 822).

 Enfin, parmi les éléments du signe sacramentel, il faut aussi situer la satisfaction, c'est-à-dire la "pénitence", en fait, toute une vie pénitente et convertie.

La liturgie du sacrement ne se termine pas à la sortie du confessionnal, elle doit s'exprimer dans la vie toute entière.

 

 2 . La dimension ecclésiale du péché et de la pénitence

 Vatican II a voulu comprendre et souligner que le sacrement a aussi une dimension ecclésiale :

Ceux qui s'approchent du sacrement de pénitence y reçoivent de la miséricorde de Dieu le pardon de l'offense qu'ils lui ont faite et, du même coup, ils sont réconciliés avec l'Eglise que leur péché a blessée et qui, par la charité, l'exemple et les prières, travaille à leur conversion. Cf. Lumen Gentium 11, 2.

Le fond du péché, c'est de contrarier la volonté de Dieu qui veut se communiquer toujours davantage à l'homme ; le péché, c'est de s'opposer à notre vocation qui est de recevoir la grâce, et de la recevoir de manière active.

Or, c'est comme membre de l'Eglise, cette Eglise dont il est devenu le membre vivant par son Initiation, que l'homme rencontre le Dieu Saint.

S'ouvrant ou non à l'œuvre en lui de la grâce, l'homme affecte d'une manière ou d'une autre sa relation à l'Eglise.

Par son existence, le chrétien proclame ou contredit son appartenance au peuple saint, embellit ou défigure ce Corps du Christ dont il est le membre.

Le chrétien reçoit la sainteté de l'Eglise (celle de l'Esprit), mais doit aussi communiquer à l'Eglise sa propre sainteté personnelle (cf. la "communion des saints").

Le « tibi soli peccavi » du psaume 50 ne peut être compris de manière individualiste, tout au moins dans l'économie chrétienne.

Le "seul" du Dieu offensé embrasse tout le Corps mystique du Christ, l'Eglise dans son ensemble.

C'est cet aspect ecclésiologique du péché qui permet de comprendre la discipline pénitentielle de l'Eglise ancienne : consciente d'être elle-même offensée par le péché, elle réagissait publiquement contre le pécheur.

 Même si cela concerne surtout les péchés graves, les péchés véniels contribuent aussi à affadir l'Eglise et sa vie.

De ce fait, superficialité, tiédeur, égoïsmes, esprit de chicane, défaut de prière et de pénitence, constituent aussi, à leur mesure, des offenses contre l'Eglise.

Ainsi, pour un chrétien, le désir authentique de voir disparaître le péché du sein de l'Eglise doit se traduire par la confession de ses propres défaillances.

 Il est vrai que celui qui commet un péché véniel ne se sépare pas de la vie intime de l'Eglise, mais il empêche le plein épanouissement de son principe vital ; il ne renonce pas à la charité mais il en néglige la perfection et la ferveur (cf. Ia IIae q.89 a.1). Pour saint Thomas, la charité est ici comprise comme le mouvement même de l'amour divin.